La République Démocratique du Congo se trouve aujourd’hui à un seul match d’une qualification pour la Coupe du monde de la FIFA 2026. Une perspective qui ravive l’espoir de tout un peuple, près de cinquante ans après la dernière participation du pays à la compétition sportive mondiale de la FIFA, dont la dernière participation remonte en 1974, disputée alors sous le nom du Zaïre. Avant ce rendez-vous décisif, une première étape très attendue aura lieu le 15 mars 2026. Ce jour-là, le sélectionneur Sébastien Desabre dévoilera la liste officielle des joueurs appelés à défendre les couleurs nationales.
Déjà, les débats animent les supporters Congolais à travers le monde. Plusieurs interrogations dominent les discussions : l’ailier Théo Bongonda sera-t-il convoqué malgré son faible temps de jeu au Spartak Moscou ? Les cadres offensifs comme Yoane Wissa, Silas Katompa Mvumpa ou Cédric Bakambu seront-ils au rendez-vous pour porter l’attaque Congolaise ? Cette question reste pendante. Néanmoins, la solidité du groupe pourrait également reposer sur des leaders expérimentés tels que : Chancel Mbemba, Arthur Masuaku, Gaël Kakuta ou encore le jeune milieu Noah Sadiki, appelés à encadrer cette génération ambitieuse.
Par ailleurs, l’attention se porte aussi sur plusieurs talents binationaux susceptibles de renforcer l’effectif. Des noms comme Paris Maghoma, Alonzo Engwanda, Ngal’ayel Mukau, Steve Kapuadi et Samuel Mbangula circulent déjà parmi les supporters et observateurs du football Congolais. Au bout de ce suspense se profile un rendez-vous monumental. Le 31 mars, dans le mythique Estadio Azteca à Mexico City, les Léopards pourraient disputer l’un des matchs les plus importants de leur histoire.
L’adversaire potentiel serait soit l'Équipe de Jamaïque de football, soit l'Équipe de Nouvelle-Calédonie de football. Le scénario est simple : un seul match, 90 minutes, et peut-être un billet pour le Mondial. Pour toute une génération de Congolais qui n’a jamais vu son pays disputer la Coupe du monde, ce rendez-vous dépasse largement le cadre sportif. Il symbolise une fierté nationale, une mémoire à réparer et un rêve collectif qui frappe à la porte de l’histoire.
Le 15 mars, les supporters connaîtront les joueurs choisis pour porter cet espoir. Et le 31 mars, tout un peuple retiendra son souffle.
Par Germaine Bengantundu.

.jpg)
Exprimez-vous