Par Rodrigue Kolaba Koto
Une ville clouée
Constat sur le terrain : les rues sont presque vides depuis les premières heures matinales. De nombreux citoyens sont restés chez eux « ku hepuka mihali » - pour éviter les ennuis.
« Fusos zili somba batoto, ba jeunes na bazee ju baende participer ku mitingi forcé » - Les militaires sont en train de ramasser enfants, jeunes et vieux pour participer à la marche forcée », témoigne le notable du Nord-Kivu, Ricky Paluku Kombi, défenseur des droits humains qui indique que seul l’axe Rond-point Chukudu - Signers semble encore circuler. Le reste de la ville ressemble à une ville fantôme.
Dénonciation de la société civile
Les habitants s’interrogent : faut-il priver les citoyens de circuler librement pour une marche ou un rassemblement ? Plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer une mobilisation forcée, qui empêche les activités quotidiennes : commerce, écoles, déplacements. Dans un contexte sécuritaire déjà tendu, cette manifestation forcée suscite incompréhension et colère dans plusieurs quartiers de Goma et dans les villages environnants.
Message aux lecteurs de Legon News : Ne ratez plus aucune actualité ! Pour suivre nos dernières infos en direct et donner un coup de pouce à notre rédaction, abonnez-vous à nos plateformes officielles en cliquant sur ces liens bleus : X - anciennement twitter ; Facebook ; YouTube ; et notre chaîne WhatsApp.


Exprimez-vous