Par Rodrigue Kolaba Koto
Le 07 juillet 2026 - Le scénario fou : de l’enfer à la gloire en 15 minute. On y a cru pour l’Égypte. On a vibré pour les Pharaons. Et puis le cœur s’est brisé à la 90+3ᵉ minute.
Alors que l’Égypte menait 2-0 jusqu’à la 78ᵉ minute, portée par un Ibrahim intenable, buteur dès la 15ᵉ, et par M. Ziko qui a doublé la mise à la 67ᵉ, le rêve égyptien a basculé. Le Caire entier retenait son souffle. Les quarts étaient à portée de main. Mais l’Argentine, elle, a refusé de mourir.
Le réveil des champions
Contre toute attente, l’Albiceleste s’est relevée. Roméo sonne la révolte à la 67ᵉ. Et quand Lionel Messi égalise à la 84ᵉ, le stade retient son souffle. De 0-2 à 2-2 en 17 minutes. Un uppercut moral pour des Égyptiens qui sentaient déjà la victoire.
Et comme dans les plus grandes histoires, c’est le coup de grâce au bout du temps additionnel. Enzo Fernández, à la 90+3ᵉ minute, crucifie l’Égypte d’une frappe libératrice. 3-2.
Silence au Caire, explosion à Buenos aires
L’Égypte s’effondre, vidée, à quelques secondes de l’exploit. L’Argentine, le tenant du titre, exulte. Blessée, dominée, humiliée pendant 78 minutes, elle a trouvé dans ses tripes la force de renverser le match.
L’Argentine valide son ticket pour les quarts de finale. L’Égypte sort la tête haute, mais avec ce goût amer de l’impossible qui vous échappe à la dernière seconde. Le football. Cruel et magnifique.
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