Par Rodrigue Kolaba Koto
Kinshasa, 15 octobre 2026 - C'est à la Cité de l'Union africaine que tout s'est joué. Mercredi 14 octobre, le Président Félix Tshisekedi a présidé une réunion stratégique du Conseil supérieur de la défense, entièrement consacrée à l'évaluation de la situation sécuritaire sur l'ensemble du territoire national.
Autour du Commandant suprême, le casting était au complet : la Première ministre, le vice-Premier ministre en charge de la Défense, mais aussi les patrons des services de défense et de sécurité. Preuve que l'heure est grave et que Kinshasa veut serrer les rangs.
Au cœur de la réunion, le chef d'état-major général des FARDC a déballé l'état des lieux. Opérations en cours, unités déployées, points chauds : rien n'a été laissé au hasard. Un briefing sans filtre sur la réalité du terrain, de l'Est à l'Ouest.
Et la réponse du Chef de l'État n'a pas tardé. À l'issue de la rencontre, le porte-parole de l'armée, le général Sylvain Ekenge, a été clair : le Président a donné des instructions précises aux FARDC et aux services de sécurité.
Le mot d'ordre est double et non négociable : assurer pleinement la défense de l'intégrité territoriale et garantir la protection des civils et de leurs biens. Deux missions sacrées que le Commandant suprême entend voir exécutées sans faille.
Dans un contexte sécuritaire toujours volatile, ce Conseil supérieur de la défense sonne comme un rappel à l'ordre. Tshisekedi ne veut plus de demi-mesures. Il veut des résultats sur le terrain.




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